Apollinaire poursuit à Nîmes son instruction militaire. Il est déçu par Lou, qui le laisse sans espoir. Ils continueront néanmoins de s'écrire, jusqu'en janvier 1916.
En avril, départ au front.
Il écrit à une jeune fille, Madeleine Pagès.
C'est le début d'une correspondance qui prendra rapidement
un tour tendre (elle
a été publiée sous le
titre Tendre comme le souvenir).
Il entretient aussi une correspondance avec ses amis.